Collection complète.
Addition au Dictionnaire des Journaux
3. Bien que l’Abeille du Parnasse soit annoncée par le libraire comme une « feuille périodique » paraissant régulièrement tous les samedis et distribuée « dans les bureaux de poste de l’Empire », on n’en connaît pas de feuille séparée. On connaît l’Abeille uniquement par des collections reliées, conservées notamment en Allemagne et en Autriche (Munich, Oldenburg, Göttingen, Dresde, Halle). La collection conservée à la Bibliothèque royale de Munich donne la répartition complète en volumes : deux tomes par volume pour les années 1750 (t. I-II), 1751 (t. III-IV), 1752 (t. V-VI), 1753 (t. VII-VIII), 1754 (t. IX-X), soit au total 10 tomes en 5 volumes. Chaque tome garde la trace des feuilles initiales (datation de chaque samedi, depuis la première semaine de janvier jusqu’à la dernière semaine de décembre, feuilles de 8 ou 16 p. in-8°), mais la pagination est continue, et chaque tome semestriel est précédé d’un sommaire. À partir de 1752, la pagination est continue par semestre et non par année
6. Comme le dit le titre, l’Abeille butine dans tous les journaux et parmi les pièces fugitives imprimées à Berlin et le plus souvent à Paris. La Lettre sur une jeune dame nouvellement mariée, « qui a paru en feuille volante à Paris, et ensuite dans le n° 4 de la Bigarure a été universellement goûtée, et on nous a prié de la faire reparaître dans l’Abeille » (28 février 1750, p. 65) . Les « Réflexions sur les Romains » de Marivaux (décembre 1751) sont empruntées au Mercure d’octobre, comme beaucoup d’autres pièces.
[J. S.]
Annonce dans Nouvelle Bibliothèque germanique, janvier-mars 1750, p. 233. Voir aussi Journal des savants, mars 1752, p. 182.
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